Sortie française 18 novembre 2009 Distributeur Diaphana
Format 35 mm-2.35 : 1
Cies de production AGAT Film & Cie/ Entre Chien et Loup/France 3Cinéma/RTBF/atelier de Baere
Producteurs Patrick Sobelman, Diana Elbaum et Sébastien Delloye
Metteur en scène Lucas Bevaux
Scénario Lucas Belvaux
Image Pierre Million
Son Henri Morelle et Ricardo Castro
Montage Danielle Anezin
Format 35 mm-2.35 : 1
Cies de production AGAT Film & Cie/ Entre Chien et Loup/France 3Cinéma/RTBF/atelier de Baere
Producteurs Patrick Sobelman, Diana Elbaum et Sébastien Delloye
Metteur en scène Lucas Bevaux
Scénario Lucas Belvaux
Image Pierre Million
Son Henri Morelle et Ricardo Castro
Montage Danielle Anezin
Avec Yvan Attal (Stanislas Graffi), Anne Consigny ((Françoise Graffi), André Marcon (André Peyrac), Françoise Fabian (Marjorie), Alex Descas (maître Walser)…
Le scénario du film s’inspire de l’enlèvement le 23 janvier 1978 du baron Edouard-Jean Empain, riche héritier et P-DG du groupe Empain-Schneider.
Le long métrage emprunte les codes du film policier sans utiliser le ressort du suspense. Comme le personnage de Stanislas Graffi est un clone du baron Empain, le spectateur anticipe la libération de Stanislas.
Le film décrit la haute bourgeoise dont fait partie le héros, et les cadres dirigeants de la société dont il est le P-DG. La mise en scène est efficace, en autres les séquences de poursuites des rançonneurs par la police. Aucun des personnages du long-métrage n’est idéalisés: les kidnappeurs sont cruels et brutaux, ils ne sont intéressés que par l’argent qu’ils espèrent obtenir en échange de la libération de Stanislas (séquence de dialogue vers la fin du film entre Stanislas et un de ses ravisseurs); Stanislas est un joueur invétéré et trompe sa femme; les administrateurs de son entreprise l’abandonnent.
C’est l’histoire d’un homme martyrisé par ses bourreaux, incompris par ses proches et rejeté par ses pairs.
La qualité des comédiens et l’arrière plan sociologique donnent de l’épaisseur au film.
Le scénario du film s’inspire de l’enlèvement le 23 janvier 1978 du baron Edouard-Jean Empain, riche héritier et P-DG du groupe Empain-Schneider.
Le long métrage emprunte les codes du film policier sans utiliser le ressort du suspense. Comme le personnage de Stanislas Graffi est un clone du baron Empain, le spectateur anticipe la libération de Stanislas.
Le film décrit la haute bourgeoise dont fait partie le héros, et les cadres dirigeants de la société dont il est le P-DG. La mise en scène est efficace, en autres les séquences de poursuites des rançonneurs par la police. Aucun des personnages du long-métrage n’est idéalisés: les kidnappeurs sont cruels et brutaux, ils ne sont intéressés que par l’argent qu’ils espèrent obtenir en échange de la libération de Stanislas (séquence de dialogue vers la fin du film entre Stanislas et un de ses ravisseurs); Stanislas est un joueur invétéré et trompe sa femme; les administrateurs de son entreprise l’abandonnent.
C’est l’histoire d’un homme martyrisé par ses bourreaux, incompris par ses proches et rejeté par ses pairs.
La qualité des comédiens et l’arrière plan sociologique donnent de l’épaisseur au film.
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